CAMARADE POMPON SE REFAIT UNE SANTé (du son des textes et des images)

Tu as battu le record du monde de la radicalisation. En une seconde, tu t'es rappelé que ta femme te trompait avec elle-même en prétendant te faire moins d'un enfant à l'heure et même en pointant le nez à la fenêtre, sans doute vers un avatar hétérodoxe de Dieu. En même temps, tu t'es dit que vivre ne valait pas la peine sans ajouter de la rectitude à la rectitude par l'explosion de ton caisson en très mauvaise compagnie. Ton allégeance à la Centrale, toute mentale qu'elle fût, a été enregistrée top cloud, puis tu es immédiatement passé à l'action bouchère, en étant sûr de sauver ta pure âme mâle

PÂLE ESTIME

En vous essayant noyer cerveau la pensée n'a plus pieds. Les pieds de moules disparaissent sous les pas. Les traces des morts s'encombrent dans le lit des eaux. La tête est un bocal par où supprimer toute cavité. Phénoménale est la succion des poissons. Pas d'étales au marché. Les poils flottent au gré de l'onde sous le soleil épanouit les armes tirent de tous côtés. A bord du navire les rames se plient. L'eau est dure pour qui s'aventure hors des limites territoriales. Les frontières sont embrasées. Les murs de morts se déploient côtes à côtes sur le lit des côtes. S'amplifient. Il n'y a plus que les sirènes qui savent baiser entre-elles. La vie au long court n'a plus de lieu. N'a pas lieu en terre et place. Sur la plage les émoluments surgissent. Implacables en billets de manques mouillés, souillés et déchirés. Sans glottes. La réponse est amère. Des bouts de langues trébuchent sur les mots-morts. Les moisissures. La tyrannie des flingues flanqués à l'anus à la naissance développent des hémorroïdes de haine. La baise imminente d'entre les eaux coupent la tête à ceux qui l'osent narguer la mante-religieuse avant tranche ment de la tête. Il m'arrive de ne plus avoir d'argent pour me payer l'envie d'un café mais pas l'envie de me faire massacrer. La force des tendons du cerveau ne se laisse pas saisir. Comme de la proie. Le cerveau n'a pas besoin de bras ou de jambes pour courir ventre à terre. Il ne se meurt pas sous des coups psychologiques. Il règne en maître sur le corps même s'il ne peux plus avancer. Dans les camps les chevaux mouraient avant les Hommes et les Femmes et les Enfant à moins 50°. La résistance au corps à corps est plus fertile que les collabos. L'envie du corps de résister fait pousser des bourgeons aux balles les plus intrépides. Ils s'accumulent dans les champs de mines. Faire pousser des grenades pour des salades là c'est la volonté d'un corps qui n'a pas finit de subir la violence de la vie pour l'apaiser. Aucune guerre ne peut à ce point fertiliser les semences du fanatisme qui fait avancer les estropiés. Naît disponible dans la haine. Manger la salade à la racine des grenades...


DU Gérard Lépinois avec Didika koeurspurs & Sébastien JOB



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