PETIT PAPA COLERE

J'ai dû rater ma colère, certainement qu'un soir il y a longtemps elle est sorti d'un trou noir ou d'un tunnel ensommeillé, dormant la bouche ouverte, pour qu'elle s'ejecte comme ça, pousser dans ma tête. Certianement, qu'elle s'est jetée comme ça sur moi, que je l'ai envoyé en balade d'un coup de manche en plein air et qu'elle n'est plus jamais ressortie hors de moi, elle ne m'a pas raté, elle, depuis … ou alors, ha , je suis confus, par un manque de clarté et de lumière inonde le peu de cerveau de la peau- honteuse, troublé par un trou un immense trou de déception une collection bien bibliothéquée de colères en tout genre tout ah zut azymuthe nazi -muté par les glandes fou de rage soupe au lait rage bouillon de colère rage de dents à grincer l'intérieur, agressé, dedans riant-elle : elle me pousse à bout elle, elle ne m'a pas raté, elle, au moins, je l'ai attirée des ailes dans mon désert , l'ai-je manger en dessert, petit papa-noel colère ? À tire d'elle je la tire de moi, la colère toute noire, hors de moi, elle se soulève, elle prend la fuite contre les autres et me revient plus méchante encore, plus insatiable, intarrissable, elle ne cesse de me faire tremblé-presque m'abrutir à ne plus dormir, au coin d'un œil jeté par là, ou par si , par ce « que » de la colère la queue du fruit de la crise de la cerise aux doigts percés, un pendillon de cloaque au fœtus mort n'a de cesse de se balancer des fesses à pêter tonitruant par la gueule le dragon frétillant sur un cheval de dame dans le jeu du dedans qui n'en finit pas de ne pas finir pour ne pas me quitter, l'embrouille à souhait, éternuement continue, les oazos baillent aux corneilles et la conseille pour ne pas décolérer come investit d'unecollerette rouge autour du cou glousse à vomir des scorpions crachés à la gueule de la figure des corps dans les décors des âmes tourbillonantes , vibrionnantes, accoucher chaque jour d'une colèrecomme d'un malheur de plus à porter fardeau , âne de la discorde, distorsion temps malmené, mal-garé, pourtant cinglé , sanglé dans l'oeuf aux sages depuis la puruline visqueuse de la colère jusqu' APEX au bout de la langue, un poil dans le fond de la cavité bouchale-bouche-trou bouche-trou bancale : la colère pâteuse la colère tel un muscle se fortifie, se détend aux forceps de la peur, encouragé par le bas de la haine comme de l'aine à se mettre en pelote on fini toujours par puer de la laine... c'est un songe de la colère , un miroir aux mystères de la rature, un moyen détourner de ne pas se sentir écrasé, écrabouiller par un monde vilent, violant , constamment les moindres parcelles d'espoir, des histoires tout ça, de la calamité monte l'arme qui va tirer abattre tout ce qui peux entraver sa circulation, à se mettre une belle dans la tête, on fini toujours par tenter le désespoir, patenté par le non-recevoir, oblitéré par la haine aiguisé déguisée les passeurs de colère percer l'espoir en perse : امید ou اميدوار plein d'espoir comme fin de non recevoir, d'abstinence au bonheur comme ultime recourt à la mort à la peur, espoir égaré engourdi en pays de cocagne dont on ne saura jamais le chemin du chien assis perdu entre deux ténèbres à flanc de couteau flanqué d'un flingue à digérer et rôté les constantes agressions de la colère, elle rempli d'espoir, elle, à tout prendre, elle préfère se la faire forger à tendre obstinément (et de sa tante à cul) osée posée là sur le meuble en bois près de la théière au dessus du feu dansant dont le suel agissement est un vagissement perdu du fond des temps d'autres étampes d'accouchements dérisoires, dérisions par espoir que la colère m'assourdisse que je ne l'entende plus briser les tympans qu'elle fasse la sourde oreille, quand elle déchire le placenta pour mieux crever son abscès, en lui donnant l'accès à la mouritude des supositoires que m'inculque t'elle l'inculte ? La colère morte m'enfante elle monte de là ou remonte le début des temps, chacun à garder son petit pré carré, tendance cerveau reptilien, je chie a colère chaque jour que je peux, dans un immense va-et-vient elle y revient conincée à sa manière sans pouvoir la ramener dans le bon sens, sans aucune occasion de lui étriper les côtes, les dorsales, patogeoire buccale, enfermée forgée dans un râle continu, têtant à l'abreuvoir des médisances séance tenant : déchet rance , pouriture foutritude inculquée dès la naissance par un fœtus orbital balancé depuis un coin de la stratosphère, sphérique en mouvement de volcan, gonfle à bloc par les évènements , météor des hommes qui tombent, on en parle pas assez des météorites de haines catapultées de peur en peur comme dans un trou, qui n'en finirait jamais de se broyer, un trou, bestial, type grêve d'intestin serpente dans son système grelot appareil circulatoire de la colère (en passant par le cœur, toujours le cœur, comme à nourrir le fruit gonflé) par la vilience, la violence faite à la haine, le crime, éviter l'éponge, surnagé, même la mer divague, il se démonte, lui aussi, l'amer : il y a une paire d'année en apnée que je n'ai pas croqué des vers de nez du père collé en par -dessous la table du « bon débarras »débarrasser des barreaux, barrer les sens giratoires à sans sortir, débarrasser des entonoires autoroutiers, bon débarras des issues, du leste, des exit et des sorties à péage, débarrasser des buts , des contraintes, des contaminations, des empochoires, des calanbredaines, des galléjades, des trou-la-la-itou !!! lécher l'amour par tous les bouts, remplir l'organe , céder à l'espoir, et déglutir le tout après avoir fait reposer à feu doux, ensuite mélanger la pâte, râcler le ventre, éplucher la peau, sortir les veines de leur circulation imposée, souscrire à la poésie et tout ce qui semble bon « par nature « à déplorer l'éffeuillage systématique et systémique abrogatoir des sens, pour enfin savourer d'oeil doux et d'une langue sublime un temps d'arrêt au cran et à cran DKP

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