c'est un putain de beau film merdique

c'est un putain de beau film
un peu à la boute
avec des meurtres (beaucoup) du sang (beaucoup) du sexe et de la bouffe
qu'on verra même plein de fois le personnage pisser, chier aller au chiotte tiré la chasse et bouffer
mais comme on verra la pisse
on ne verra pas ce qu'il mange

il y aura de la merde et ça suffira pour comprendre




je pense que ce n'est pas la peine d'insister
prcequ'il est inutile de résister : le film est commencé
l'issue de secours est bloquée
et il n'y a plus de porte de toute fçon dans le film
même si parfois le temps frappe à la porte et montre son acharnement
à celui qui ne cesse de lutter



c'est donc un flic parce que ça donne un peu de vibrant pour le film
parce que s' il n' était pas flic il n'y aurait pas d'intrigue ni de suspens et que ça interresserai personne de lire de la poésie
alors que bizarrement le film est très très très poétique et donc du coup assez politique mais le spectateur lui s'en rend pas compte et il ne le faut pas pour qu'il puisse rester jusqu' à la fin

je prêterais ma tête pour le montrer le putain de film
mes yeux je les confisquerais du visage pour les rouler dans le trous que je trouverais
pour contempler à fond la merde du personnage -tueur

parcequ'il est dans la merde- une merde infinie-
pareque le spectateur ne le sait pas encore
mais le flic c'est lui le pourrit
et c'est le flic qui tue qui viole et exécute les gens
c'et pour ça qu'il est un peu dépité (proche du suicide) dans le début du film
mais on ne saura qu'à la fin s'il se fout une balle dans la tête ou si tout simplement il fabrique un scénario pour se tuer se faire tuer ou passer des jours paisibles devant la cheminée d'un petit chalet en plaine montagne s'il finit bucheron

maintenant on sait que le flic c'est le tueur, il assiste à toutes les scènes et revient après sur les scènes des crimes pour élucider les crimes mais comme c'est lui qui fait les crimes finalement il sait déjà qui est le meurtier et qu'il s'emmerde du coup dans son putain de scénario parcequ'il sait déjà que c'est pas les mecs qu'il essaye de tuer de faire tuer ou d'emprisonner ou de porter à l'échafaud ou sur la crise électrique parequ'on est dans un temps un peu abstrait où on ne sait pas exactement dans qu'el temps on est ni exactement si c'est l'avenir ou le passé qu'il ya des décalages parce que il est un peu le ravaillac des temps modernes ou un putain de le peniste qui chercherai à foutre en l'air l'europe sous le règne de ferdinant et chercherais à envahir la pologne comme chercherait à le faire Hamlet dans un autre film dans une prochaine saison d'hiver

le scénario est un peu conçu comme le flux de la pensée je veux dire qu'on passe un peu d'une scène à l'autre comme le fait la pensée en comprenennant tout tout de même et ça c'est interressant dans un film mais c'est pas des flash back c'est le film qui se propose de pesner le spectateur qu'il est sur la toile de sa tête qu'il pesne aussi au générique qu'on verra plus tard comme on conduit une voiture sur la route et que tout un flot de choses arrivent par la tête ou quon parle en conduisant une voiture et que la pesnée c'est elle qui conduit le cerveau aussi qu'il y a donc des scènes simultaminées un peu comme sait le faire De palma dans ses films et que ça donne du coup une distance au spectateur qui devient le spectateur-acteur de lui-même même si j'ai moi-même du mal à me faire comprendre en essayant de diriger le jet vers le film sans trop déborder dans un ailleurs qui serait fatidique au spectatueur que l'on emmerderait profondément

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